jeanchrisosme:

“Si je te dis “ tu es la personne que j'attendais ”, je ne te parle pas d'âmes jumelles. Je parle de quelqu'un qui te bouleverse. Qui ne te choisit pas et que tu ne choisis pas. Mais qui arrive. De quelqu'un qui entre dans ta vie et tu ne peux plus rien y faire. Je parle d'un amour qui grandit sans que tu t'en rendes compte. Je parle de quelqu'un avec qui le temps n'existe pas. Qui te laisse sans souffle et qui te l'enlève quand il s'éloigne de toi. Quelqu'un qui devient une dépendance physique presque une addiction. Une maladie, un poison et un antidote en même temps. Je parle de quelqu'un qui est dans toutes tes pensées. Tes gestes. Tes respirations. Je parle de quelqu'un qui est en toi. Quelqu'un qui, lorsque tu le regardes en silence, vois ce que tu es…”

doucehaine:

Il y a des étoiles partout, elles scintillent et donnent envie de s’accrocher à la vie, de retrouver la lumière. Elles filent si vite, à peine le temps de les apercevoir et le souhait est déjà prononcé : j’aimerais vivre.

Vivre, comment faire ? Cela semble si facile pour les autres. Je voudrais pouvoir être l’étoile dans la vie de mes proches, qu’ils s’accrochent à moi quand il n’y a plus d’espoir, qu’ils prient pour m’apercevoir, pour que je puisse réaliser leurs vœux les plus chers. Je pourrais les guider dans la nuit noire, jusqu’au petit matin, jusqu’à ce que la nuit devienne le jour.

Il y a tellement d’étoiles qui veillent sur nous, et on ne prend plus le temps de lever la tête pour les remercier d’éclairer nos nuits, s’allonger dans un champ ou sur une plage, et les observer scintiller si fort, pourtant si loin.

Merci aux étoiles dans ma vie qui me permettent de retrouver un peu d’espoir lorsque la noirceur de la nuit m’enveloppe et que je ne vois plus rien à part le désarroi autour de moi.

viensdansmatete:

Je promets de t’aimer qu’importe où tu sois, qu’importe qui tu aimes, qu’importe qui s’endort près de toi le soir.

vhscorp:

“La seule véritable magie qui nous reste encore en ce monde, c'est celle de l'amour…”

V. H. SCORP

icebergbrioche:

“Rien que la vision de ta peau me brûle. Je n’ose la regarder trop longtemps tellement cette chaleur m’envahit. Ta texture sous mes yeux m’enflamme déjà. Alors oser te frôler, t’effleurer… Ce serait m’allumer directement, m’enflammer pour une caresse. J’aurais trop peur de te toucher. Je m’en brûlerais les doigts et le corps. Car si une main te touche, mon corps va vouloir suivre, s’embraser contre le tien à n’en être que flammes et ne finir que cendres. J’ai trop peur de m’incendier contre toi. Trop envie de me consumer dans tes bras.”

vhscorp:

“Emmène-moi chaque jour vers les plaisirs de la joie, du partage, du désir et de l'amour…”

V. H. SCORP

lepourvoirdesmots:

“En quelques sortes, tu dois juste le laisser partir, passer à autre chose. Parce que peu importe à quel point cela peut-être douloureux, c'est le seul moyen de grandir.”

— Grey’s anatomy (via toutcommenceparunbaiser)

orendil:

“Il y a des sentiments si chers, des émotions si divines, que vouloir les définir c'est risquer de les flétrir. Charme mélancolique du cœur qui les renferme, la sympathie peut les comprendre, mais la parole ne saurait ni les exprimer, ni encore bien moins les fixer. Sentiments vagues qui, dans l'espace d'une minute, d'une seconde, sont différents d'eux-mêmes. Un coup d'œil, un serrement de main sous le regard de la nature au déclin, les rendront mille fois mieux que les mots les plus doux, dans leurs nuances les plus délicatement fugitives.”

Jean-Baptiste Charles Des GuerroisLes pensées de l'art et de la vie (1855)

poetepublic:

“Beaucoup diront que c’est stupide de s’accrocher à quelque chose qui nous fait du mal. Moi je dirais que c’est stupide d’abandonner quelque chose qu’on a toujours voulu.”

poetepublic:

“La vie est courte: transgressez les règles, pardonnez rapidement, embrassez langoureusement, aimez profondément, riez comme des fous et ne regrettez JAMAIS quoi que ce soit qui vous fait sourire”

despetitsmots:

“Tes yeux me manquent et je deviens aveugle dès que tu regardes ailleurs. Tous les jours, je meurs quand parmi les vivants je ne te vois nulle part. Qu'est ce que vivre, mon amour, quand toute chose en ce monde me raconte ton absence?”

— Yasmina Khadra, Ce que le jour doit à la nuit

cerise-melancolique:

Tes empreintes sont sur mon cœur. Ton image est dans ma tête. Ta voix raisonne dans chaque partie de mon corps. Je suis remplis de toi. Je déborde de toi. Mais c'est jamais suffisant. Il m'en faut plus, toujours plus. Plus de toi.

Cerise